Comment surmonter notre peur d’obtenir le refus. Partie 2. Le défi : 24/30

La peur d’obtenir le refus est capable de bloquer le développement de notre projet, comment la surmonter ?
Dans cette vidéo je partage également comment nous pouvons améliorer le taux de notre réussite de réponses positives.

Il est probable qu’il est compliqué de comprendre ma prononciation et toutes les erreurs que je suis en train de faire, mais vous pouvez trouver la transcription du texte juste au bas :

Comment surmonter notre peur d’obtenir le refus? Partie 2

Le défi : 24/30

Bonjour, c’est Oxana du blog Info-business-en-ligne. Dans la vidéo précédente, nous avons examiné quelques raisons principales pouvant activer la peur du refus. Si vous voulez revoir cette vidéo, je vous laisse le lien juste au bas de cette vidéo. Je vous avez promis de partager comment nous pouvons surmonter notre peur d’essuyer des refus et également comment nous pouvons améliorer le taux de notre réussite de réponses positives !

Tout d’abord, pour surmonter notre peur du refus il est bien de transformer notre attitude envers l’échec. Sans doute vous vous souviendrez de cette fameuse citation du Thomas Edison :

« Je n’ai pas échoué, j’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas ! »

Dans cette approche se trouve la fondation de notre succès. Le refus, ce n’est pas la déception, mais la manière de comprendre comment il faut éviter de faire ce qui amène à l’erreur.

Souvent, nous avons tendance à nous concentrer seulement sur nos échecs, sur les personnes qui ne nous apprécient pas. Nous ne prenons pas en compte celles qui nous acceptent et également nous oublions de pointer nos réussites. Le premier pas pour surmonter notre peur de refus peut être un tout simple changement de notre attention vers les choses positives.

Si nous regardons notre propre comportement, nous n’acceptons absolument pas toutes les propositions. Nous avons le droit de choisir et de refuser celles qui nous ne conviennent pas. Il est normal de percevoir le refus d’autres personnes comme leur droit d’avoir le choix et refuser. Dans ces cas, pourquoi avoir peur ?

Il est très important de définir nos objectifs de telle sorte que leur réalisation dépende seulement de nous. Par exemple : Si nous décidons que notre objectif est d’obtenir l’accord d’une personne concrète, nous risquons être déçus, car la décision dépend d’elle et nous devons la respecter. Un objectif bien formulé et de manière différente nous permet de réduire notre stress de l’échec, par exemple : je ferai tout mon possible pour obtenir cet accord. C’est-à-dire que, quel que soit le résultat, nous avons accompli notre part de travail. Tout le reste ne dépend plus de nous-mêmes. Il est inutile de s’inquiéter.

Il est important de distinguer également le refus et les objections. Souvent, nous confondons l’un avec les autres. Si les objections représentent en général les doutes, les hésitations exprimées par d’autres personnes, elles nous permettent d’influencer le changement de leurs opinions grâce aux bons arguments. Quand le refus est définitif, c’est souvent le dernier mot qu’il faut vraiment prendre en compte et respecter. Il faut vraiment sentir la différence entre refus et objections et ne pas insister.

Examinons maintenant comment nous pouvons utiliser les refus pour augmenter notre taux de réussite. Tout d’abord, tentons de percevoir chaque refus comme une source d’informations : essayons d’obtenir et de retenir le plus d’objections que possible ayant empêché notre interlocuteur d’accepter notre proposition.

Réfléchissons sur chacune d’entre elles et tentons de trouver les réponses qui les rendront infondées et parallèlement mettons en valeur les points forts de notre offre.

Avec l’expérience, plus nous accumulons des objections différentes, plus nous serons prêts à y répondre de manière pertinente et plus nous augmenterons le taux de réponses positives.

L’idéal est d’avoir un petit carnet que nous remplissons au fur et à mesure, après chaque refus obtenu. Les raisons de l’échec, son analyse, quelles phrases nous avons employées, quelles méthodes ont fonctionné de manière positive et ce que nous pouvons à notre avis modifier les prochaines fois pour tourner la situation en notre faveur.

Souvent, les vendeurs fondent leurs propositions sans réfléchir si elles sont vraiment utiles pour leurs clients. Il vaut mieux d’abord comprendre leurs véritables besoins et sur cette base, voir comment nous pouvons les satisfaire. Quand la personne en face de nous comprend que nous prenons en compte ses demandes, ses intérêts, la tension dans la communication disparaît et il devient plus facile d’obtenir un accord. Pour cette raison, il est important de poser des questions ouvertes pour inciter à la communication et comprendre son opinion. Pensons que plus nous assistions sur notre proposition, plus il devient compliquer pour nous de la convaincre. Plus nous insistions, plus nous activons la possibilité d’un nouvel échec. Il faut apprendre à sentir le moment il vaut mieux laisser la personne tranquille.

Notre comportement ne doit pas être obsédant, si nous désirons obtenir un accord il vaut mieux penser quels avantages nous pouvons proposer à notre interlocuteur, comment nous pouvons satisfaire ses besoins. Si notre proposition lui convient, elle sera acceptée, si elle ne lui convient pas et que nous ne sommes pas capables de trouver un compromis, rien ne grave, passons à autre chose.

Il faut éviter de se fixer seulement sur un seul objectif. Il faut toujours avoir plusieurs variantes. Par exemple, si la première proposition ne convient pas, nous pouvons en avoir une autre. Ou si la personne n’est pas prête à collaborer à ce moment, il est bien de rester en contact et de garder notre proposition pour un moment plus approprié.

Les refus nous permettent également d’éviter de dépenser notre temps avec ceux à qui notre proposition ne convient pas et de concentrer notre attention sur d’autres possibilités. Nous gagnons ainsi du temps pour aller de l’avant. Utilisons nos échecs comme des signaux que nous avons besoin de modifier dans notre comportement pour obtenir l’accord souhaité. En apprenant à tirer les leçons de chaque situation, nous commencerons à accepter les refus avec gratitude, comme une nouvelle expérience reçue et non comme une claque à notre fierté.

Si vous aimez cette vidéo, merci de cliquer sur le bouton «J’aime», si vous pensez qu’elle peut aider quelqu’un d’autre merci bien de la partager.

Je vous souhaite une excellente journée

à bientôt

Voici la première partie de ce sujet avec la transcription : Comment combattre la peur du refus ! Partie 1.

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